“Jamais sans” : c’est le nom d’un tag qui a circulé sur les blogs de lecture nous invitant à lister nos indispensables. Alors bien sûr les blogueurs de lecture ont répondu “jamais sans un livre”. Ce tag n’est pas passé par moi mais il m’a fait réfléchir.
A l’occasion de ce tag, j’ai lu que certains sortaient un livre partout où ils n’étaient pas dans l’action, partout où ils étaient en situation d’attente : dans les transports en commun, à la poste, au supermarché, chez le dentiste… Moi dans chacun de ces lieux je m’évade par la pensée et cela emplit l’attente. Et quand je ne suis pas perdue dans mes pensées, je regarde, j’observe, je contemple : les autres, ceux qui s’agitent, le paysage, la mer… Pourtant j’ai aussi toujours un livre sur moi, mais je ne le sors pas nécessairement. Je suis devenue une rêveuse, une contemplative.
Les livres ne me sont plus indispensables.
Je viens de prendre un mois de vacances. Je me suis un peu baladée, j’ai un peu lu (je vous rassure), mais je me suis surtout offert le luxe de ne rien faire. Je me suis donné du temps.
J’ai un peu regretté ma PAL de voyage. Je ne sais pas ce qui m’avait pris. Je ne connais rien au roman français contemporain, et alors ? Pourtant ce n’était pas si mal, j’en reparlerai. Mais décidément je n’aime pas avoir un programme de lecture préétabli. D’ailleurs aujourd’hui je ne sais plus vraiment où sont mes goûts en matière de lecture. Et pourtant j’ai de nouveau envie de lire. Alors je vais continuer, d’un roman policier à une bd, en passant par de grands classiques. Et j’espère que je trouverai mes nouveaux indispensables.
Voilà, il est un peu bizarre ce billet de retour. Mais mon blog a eu six mois en mon absence, alors c’était l’occasion de faire un genre de petit bilan. Je suis contente de retrouver vos blogs et je vais recommencer à les lire avec plaisir, mais de la même manière que je lis la presse littéraire, ou comme j’écoute ou je regarde les émissions littéraires, c’est-à-dire sans nécessairement me précipiter en librairie après, juste pour le plaisir “d’entendre parler” des livres et par curiosité pour ce qu’on y cherche et qu’on y trouve parfois.











